Ses habitants perpetuent un commerce qui existait deja avant les incas.Exploites par les colons puis par les metis dans les ateliers de tissage, ceux-ci ont acquis une maitrise inegalee en la matiere.Debut xxeme, l un d eux eut l idee de reprendre les motifs en tweed ecossais, tres a la mode a l epoque , si bien que la reputation des vetements indigenes devint mondiale. Tous les jours, et plus encore le samedi, ces commercants viennent de toute la vallee afin de vendre toutes sortes de tissus(panchos, nappes, hamacs, chapeaux, pantalons…). Avec les volcans Imbabura(taita), Cotacaxi(mama), voire le Cayembe, en fond de tableau, ce marche est un bonheur pour les yeux. Aujourd hui, ils sont le symbole de la reussite indigene post colonial pour certains, la preuve des discriminations envers les autres indigenes pour d autres. En tous cas, au moment ou les indigenes de tout le pays parviennent peu a peu a faire entendre leur voix, les otovalenos peuvent servir d exemple pour la preservation de leurs us et coutumes.Par exemple, leurs vetements traditionnels, qu ils continuent de porter en se moquant de la mode occidentale, sont tout a fait superbes. Enfin, cette communaute a un tel particularisme que les etudiants en anthropologie du monde entier viennent ici les etudier. Pour la petite histoire, quand les gens decouvrent au matin que le cotacaxi est enneige, ils disent que taita(pere)Imbabura l a honnoree pendant la nuit !!!!